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inertie thermique et inertie règlementaire

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L’inertie règlementaire bien connue de notre pays le maintient, vis-à-vis de nos voisins, dans un état que l’on dirait moyenâgeux, si ce n’était insulter une époque aussi féconde en inventions.
Cette inertie a deux conséquences opposées, concernant précisément le sujet de l’inertie thermique : (Brièvement, l'inertie thermique, c'est ça)

D’un côté, elle conduit, sans doute sous la pression des « majors » du béton qui gouvernent le pays, par chaîne télévision et Président interposés, à faire privilégier une inertie thermique importante à tout bâtiment, dans tout site.
Il est pourtant évident que pour des bâtiments à faible taux d’occupation, cette inertie n’a pas de sens. Sous un climat doux et humide, ou en bord de mer, où la brise marine est régulière, cette inertie est carrément nuisible. comme dit ici
et comme je le vois tous les jours d'été, ici à Port-Vendres.
De l’autre côté, la capacité de régulation hygrothermique du bois, qui joue un rôle évident dans le confort thermique d’un bâtiment, n’est pas prise en compte.
Faut-il y voir l’effet de la pression exercée cette fois par les fabricants de laine minérale (St Gobain et autres) ?
Hors de toute paranoïa du complot, ce qu’il faut aujourd’hui envisager, c’est une analyse réelle des capacités thermiques du bois.
comme tenté ici
Non pas pour ressusciter forcément les techniques de rondins empilés, aussi belles soient-elles (en illustration la construction de maison en « fustes », dans les Vosges.

Plutôt pour réenvisager ensemble une réglementation plus souple, et plus adaptée à la situation d’urgence où nous sommes.




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