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nous arbres
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Il y a eu de tous temps identification de l'homme à l'arbre.

Sur ce sujet, on lira par exemple le très riche "L'arbre et l'Occident" de A.Corvol (Fayard,2009)

La psychologie d'entreprise (qui est semble-t-il à la psychologie ce que la musique militaire est à la musique) ne répugne pas à utiliser cette capacité de projection)
gare alors aux imaginatifs, ou simplement aux observateurs !
Ici, il s'agira simplement d'une rêverie :
Rêverie née de la vision d’un arbre (1 à 5) si vivant, porteur d’un fruit de cristal, un jour sur les ramblas de Barcelona …

Notre être-arbre souffre dans les tempêtes (6), qui étêtent et renversent ses frères: Jusqu’à l’heure de son déracinement, notre être-arbre ignore qu’il a des racines.

Il rêve d’habiter avec des amis choisis sur une île (7) de la mer intérieure japonaise.
Il hésite (8) entre la fière verticalité des fûts de tsugis, la calme horizontalité des ramures d’érable.

Chaque lambeau d’écorce (9) qui tombe,il travaille, hélas, à le renouveler.
Le cœur a beau s’appeler bois parfait, c’est bien souvent de son pourrissement (10 et 11) que l’arbre souffre en premier, pour mourir un jour.

Après que la foudre l’a frappé, que le vent l’a jeté à bas (12), que les crues l’ont emporté, que l’eau douce l’a porté vers l’eau salée (13 et 14), un jour...
il renaît



et vous, en arbres, ça donne quoi ?