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Chai du monastère de Solan
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Ce projet est peut-être celui qui m’a coûté le moins de travail, et apporté le plus de plaisir : travaillons moins, jouissons plus .
Le bois y prend une part à la fois modeste et essentielle, assumant la structure des planchers, et des toitures.
Le bois massif répond à la pierre massive, en s’inscrivant dans la trame verticale des pierres, qui canalise la lumière.
La visite du chantier révèle un décor d’un autre âge ( le jadis, et l’après-demain à la fois) :
les échafaudages volants en bois sont des exemples en matière de « technologies douces » chères aux années 70 :
il y règne une parfaite économie de moyen.

La lègèreté que la lumière filtrée, réfléchie, diffractée confère à la pierre inverse les rôles :
au bois, la massivité, à la pierre l’envol : « la pesanteur et la grâce », grâce que ressent dans ce lieu même le mécréant endurci que je revendique d’être.